(Oiseau )
Dans les phases de mon passage
Je trouverai la paix
Je
Alfred de Musset a écrit Histoire d'un merle blanc.
Le Merle blanc est un film français de Jacques Houssin, une comédie sortie en 19448.
« Le merle blanc existe, mais il est si blanc qu'on ne peut le voir, et le merle noir n'est que son ombre. » — Jules Renard
Vers de Georges Brassens qui évoquent le "merle blanc" comme symbole de rareté en lieu et place de l'expression plus courante "perle rare" :
"En attendant le baiser qui fera mouche,
Le baiser qu'on garde pour la bonne bouche,
En attendant de trouver, parmi tous ces galants,
Le vrai merle blanc,
En attendant qu' le p'tit bonheur ne t'apporte
Celui derrière qui tu condamneras ta porte
En marquant dessus "Fermé jusqu'à la fin des jours
Pour cause d'amour" (in "Embrasse les tous")
La Porteuse de pain, I/XVIII
«– Tout simplement une bonne porteuse !
– Rien que ça !… fit le Tourangeau en riant. C’est le merle blanc, les bonnes porteuses… Depuis quinze jours, chez ma patronne, nous en avons changé quatre fois.»9
« Un homme parfaitement bilingue est donc un oiseau très rare, une sorte de merle blanc. » — Julien Green
La foi, c'est l'oiseau...
Le merle babille,
le moineau pépie,
le verdier gazouille,
la mésange zinzinule...
“” La foi c’est l’oiseau qui sent venir la lumière
et qui chante alors que l’aube ne s’est pas encore levée.“”
R. Tagore
« Regardez les oiseaux du ciel :
ils ne sèment ni ne moissonnent ni ne recueillent en des greniers
et votre Père céleste les nourrit ! »
Matthieu 6,26
A M. V. H.
Alfred de Musset
Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux,
Les bonbons, l’Océan, le jeu, l’azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.
Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux,
Les bonbons, l’Océan, le jeu, l’azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.
Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux.
Puis le coeur s’aperçoit qu’il est devenu vieux,
Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux.
Puis le coeur s’aperçoit qu’il est devenu vieux,
Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.
De ces biens passagers que l’on goûte à demi,
Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
On se brouille, on se fuit. Qu’un hasard nous rassemble,
Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
On se brouille, on se fuit. Qu’un hasard nous rassemble,
On s’approche, on sourit, la main touche la main,
Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain.
Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain.
Alfred de Musset
Il faut aimer.
Recueil : Poésies complètes (1845)
Amie, il faut aimer quand le feu couve encore
Et qu'une main fidèle en refait les apprêts ;
Il faut rendre à l'autel ce qui tout bas dévore
Et qu'on regrette après.
Il faut aimer tandis que l'âme endolorie
N'a laissé qu'un éclair au front inaltéré,
Et qu'à de jeunes yeux l'amant soumis s'écrie :
« Par toi je revivrai ! »
Amie, il faut aimer pour qu'à l'heure où tout passe,
À l'âge où toutes fleurs quitteront le chemin,
Dans les landes du soir, en entrant, tête basse,
Nous nous serrions la main.
Il faut aimer pour l'heure où les suprêmes transes
Dans un sein qui se brise éteindront les soupirs :
Le dernier nous rendra toutes les espérances
Et tous les souvenirs !
Charles Augustin Sainte-Beuve.
Et qu'une main fidèle en refait les apprêts ;
Il faut rendre à l'autel ce qui tout bas dévore
Et qu'on regrette après.
Il faut aimer tandis que l'âme endolorie
N'a laissé qu'un éclair au front inaltéré,
Et qu'à de jeunes yeux l'amant soumis s'écrie :
« Par toi je revivrai ! »
Amie, il faut aimer pour qu'à l'heure où tout passe,
À l'âge où toutes fleurs quitteront le chemin,
Dans les landes du soir, en entrant, tête basse,
Nous nous serrions la main.
Il faut aimer pour l'heure où les suprêmes transes
Dans un sein qui se brise éteindront les soupirs :
Le dernier nous rendra toutes les espérances
Et tous les souvenirs !
Charles Augustin Sainte-Beuve.
par Alain Bosquet
Il faut aimer, donc j'aime les érables, dans l'aube aux parfums de velours.
Il faut aimer, donc j'aime l'impalpable et l'imprévu, sans le secours
de la raison.
Il faut aimer, donc j'aime ce qui ne saurait exister : l'île dansante et les pierres qu'on sème, avec l'espoir de récolter
une âme douce et de guingois.
Qu'il faille toujours aimer, je le comprends : l'astre boudeur, le feu, la paille et les colères du torrent.
II faut aimer, donc j'aime les carrosses en or, qui ne vont nulle part.
Verbe et vertu, je célèbre vos noces ; la rosée, forme d'art :
cette sagesse me paraît aimable, dans mon amour universel.
L'océan court, je dois être de sable, songe devenu sel.
Il faut donc — c'est la loi — que je m'exprime sur les élans de mon vieux cœur :
ne sachant pas si l'amour est un crime, il en tremble de peur.
Savoir la prendre par la main
Il faut garder garder la fantaisie
Quand elle croise nos chemins
Il faut garder garder aux amourettes
Le charme étrange de l'amour
Mais pour garder l'amour il faut, c'est bête
Garder aussi le cœur bien lourd
Il faut garder garder quelques sourires
Pour se moquer des jours sans joie
Il faut garder garder un air de dire
Je suis heureux viens avec moi
Il faut toujours garder dans notre vie
Tous les bonheurs qui nous ont plu
Et puis enfin garder la nostalgie
Du temps qui ne reviendra plus
Il faut aimer, donc j'aime l'impalpable et l'imprévu, sans le secours
de la raison.
Il faut aimer, donc j'aime ce qui ne saurait exister : l'île dansante et les pierres qu'on sème, avec l'espoir de récolter
une âme douce et de guingois.
Qu'il faille toujours aimer, je le comprends : l'astre boudeur, le feu, la paille et les colères du torrent.
II faut aimer, donc j'aime les carrosses en or, qui ne vont nulle part.
Verbe et vertu, je célèbre vos noces ; la rosée, forme d'art :
cette sagesse me paraît aimable, dans mon amour universel.
L'océan court, je dois être de sable, songe devenu sel.
Il faut donc — c'est la loi — que je m'exprime sur les élans de mon vieux cœur :
ne sachant pas si l'amour est un crime, il en tremble de peur.
par Charles Trenet
Il faut garder la poésieSavoir la prendre par la main
Il faut garder garder la fantaisie
Quand elle croise nos chemins
Il faut garder garder aux amourettes
Le charme étrange de l'amour
Mais pour garder l'amour il faut, c'est bête
Garder aussi le cœur bien lourd
Il faut garder garder quelques sourires
Pour se moquer des jours sans joie
Il faut garder garder un air de dire
Je suis heureux viens avec moi
Il faut toujours garder dans notre vie
Tous les bonheurs qui nous ont plu
Et puis enfin garder la nostalgie
Du temps qui ne reviendra plus

